Textes officiels ouverts et vérifiés en septembre 2026
Vérifier par soi-même, avant de choisir
Huit articles pour lire les textes qui encadrent le bilan de compétences : ce que les trois phases vous permettent d’exiger, ce que l’employeur peut savoir, ce que le document de synthèse protège, et ce que la loi interdit à un organisme de faire.
Pourquoi ces articles existent
Sur le bilan de compétences, la difficulté n’est pas de trouver de l’information : il y en a partout, et elle se ressemble. Elle est de savoir laquelle est encore vraie, et laquelle est écrite pour vendre. Un exemple suffit : à peu près tous les sites du secteur affirment que la durée d’un bilan est plafonnée par la loi. L’article qui portait cette durée a été abrogé fin 2018, et aucun des articles en vigueur n’en fixe.
Ces huit articles sont donc écrits pour vous rendre capable de vérifier vous-même. Chacun renvoie au texte qui fixe la règle, dit à quelle date la version citée s’applique, et signale les formulations qui trahissent une page périmée ou intéressée. Ils ne répètent pas les pages principales du site : celles-ci portent la procédure et les règles, les articles portent la méthode de lecture.
Par où commencer selon votre question
Si votre question est « qu’est-ce que je vais faire pendant ces séances », commencez par l’article sur les trois phases : il donne la grille qui vous servira ensuite à comparer les organismes. Si elle est « mon employeur va-t-il le savoir », allez directement à l’article sur le temps de travail : il trace la frontière exacte entre ce qu’il peut apprendre et ce qu’il ne pourra jamais obtenir.
Si votre question porte sur l’argent, l’article sur les étapes du financement décrit la démarche et les trois signaux qui doivent faire raccrocher. Et si vous hésitez entre changer de métier et changer d’endroit, l’article sur la reconversion en milieu de carrière traite cette distinction avant toute autre, parce qu’elle décide de tout le reste.
Mis à jour le 12 septembre 2026. Textes officiels ouverts et vérifiés en septembre 2026.
Comment ces articles sont écrits
Chaque affirmation réglementaire publiée ici est d’abord entrée dans le fichier de faits du site, avec l’article qui la fixe et la date à laquelle la source a été ouverte. Ce n’est pas une coquetterie : c’est ce qui permet de repérer, un an plus tard, qu’un montant a bougé. La participation forfaitaire due au titre du compte personnel de formation est passée de cent euros en 2024 à cent cinquante euros au 2 avril 2026, un site qui ne date pas ses chiffres se trompe sans le savoir.
Une précaution particulière a été prise sur les liens vers les textes. Une adresse officielle datée peut renvoyer une version qui n’est plus en vigueur, ce qui donne à une page périmée toutes les apparences du sérieux. Chaque article cité ici a donc été contrôlé dans sa version en vigueur, liste des versions postérieures comprise.
Ce que ces articles ne font pas
Aucun ne publie de fourchette de prix. Les tarifs sont fixés librement par chaque organisme et nous ne disposons d’aucun relevé de marché daté : un montant affiché ici serait construit pour ce site plutôt que constaté, et il aurait l’apparence d’une donnée. Ce que nous décrivons, ce sont les facteurs qui font varier un prix, ce qui permet de lire un devis.
Aucun ne publie non plus de statistique de réussite ou de reconversion. Il n’existe pas de mesure nationale fiable du devenir des personnes après un bilan, et un chiffre inventé sur ce terrain serait particulièrement malvenu, c’est précisément ce que promettent les organismes dont il faut se méfier.
Aucun, enfin, ne rend de verdict de financement. Votre prise en charge dépend de vos droits, de votre statut et d’un éventuel abondement : trois éléments qu’un site ne constate pas, et que ce site ne vous demandera jamais. La collecte du montant des droits inscrits sur un compte personnel de formation par démarchage est d’ailleurs interdite par le code du travail.
Une lecture ne remplace pas un entretien
Tout ce qui est publié ici est vérifiable et daté, et c’est volontairement là que cela s’arrête. Le bilan repose sur une relation individuelle et sur une phase préliminaire où les modalités se définissent conjointement : rien de tout cela ne se déduit d’une page web, et le texte lui-même le dit en confiant la conduite du bilan à un prestataire.